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Paul Veyne - Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ?

14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 10:49

 

Affiche Control

 

Vu le film CONTROL d'Anton Corbijn. Il s'agit d'un film centré sur la vie de Ian Curtis, chanteur du groupe Joy Division.

 

En noir et blanc et très esthétique, le film prend le parti de décrire une vie qui écrase peu à peu Curtis : succès du groupe, problèmes neurologiques, vie de famille pesante, vie sentimentale déchirée. Curtis perd pied et mettra brutalement un terme à sa vie.

 

L'addition des tracas matériels et sentimentaux qui oppressent Ian Curtis peut donner une impression de longueur au film, course d'obstacles dans un flou d'incertitudes. Le texte de certaines chansons s'éclairent, parallèles de ce que vit Curtis.

 

Le film s'appuie sur le livre écrit par Deborah, la veuve de Curtis. Ce point de départ "familial' n'est pas nécessairement un bon présupposé narratif, un focus principal à partir du groupe aurait peut être été plus satisfaisant.

 Control - Curtis - Apres emeute  Control - Curtis - Naissance  
Control - Curtis - Heureux papa Control - Joy Division - apres le suicide  
Control - Curtis - Tele Control - Curtis - Pillules  

 

Pochette de l'album unknown pleasures

 

Control - Curtis - scene

 

Le vrai Ian Curtis interprétant "She's lost control"

 

Publié par comprendre - dans Cinéma
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commentaires

D&D 22/05/2011 15:35



Je partage notamment ta réserve sur le "présupposé". Je ne connaissais pas à proprement parler Joy Division avant de regarder le film, mais hors toute fidélité ou non au modèle, j'ai été tout de
même très intéressé par l'interprétation de l'acteur qui joue Ian Curtis.


(Re)Bon dimanche ;-)



comprendre 22/05/2011 17:05



L'acteur est un anglais qui porte le nom de Sam Riley. Voir la photo ci-dessous pour le voir
dans une situation "différente". Alors toi non plus tu as été dérangé par l'angle "familial" de la narration ? C'est clair que ça fait partie de son problème, cette famille, mais ce focus a
limité les possibilités narratives et a un peu englué le film (je n'ai que très peu été réceptif à l'histoire de la "maîtresse" belge puisque traitée sous l'angle de l'adultère alors qu'avec un
peu de recul on est sur un vrai dilemne, celui du mariage précoce et des portes affectives qui se sont fermées). Well, une pierre de plus dans le jardin de bobone ! (mais qu'est-ce que tu me fais
écrire là !).