Déco...

Recherche

Lecture en cours

 

Lectures 2017

Paul Veyne - Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ?

25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 19:31
Toujours plus loin dans l'innovation, le nouveau jeu du...

!!!! FILM MYSTERE !!!!

C'est simple :
toutes ces images sont tirées d'un seul et même film. Lequel ?


1. Ce n'est pas un dessin animé
(ça, s'est fait !)

2. C'est un film qui a fait parler de lui en mal
(que celui qui n'a jamais pêché...)

3. Il n'évoque pas la vie de Jesus
(mais alors pas du tout)

4. Il est beaucoup question d'amour... et de mort !
(c'est beau ce que tu dis...)

5. Ce n'est pas un film d'horreur
(et non !)

6. Ce film est sorti au cinéma dans les années 90

(un film adolescent)

7. Le dernier indice, important, vous le trouverez sur le forum du blog de Damien59

http://damien59.superforum.fr/index.htm
(la taverne du forum)

--
We have a winner !
--


Bravo à
Psykotronik qui a découvert le film mystère !
Bravo également à
Argi qui a fortement préparé le terrain pour la victoire ;)

Publié par comprendre - dans Cinéma
commenter cet article
24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 16:24
La dernière tentation du Christ - 1988

 

Bande annonce - 1988





Petit montage


 



Peter Gabriel - It is accomplished


La dernière tentation du Christ est celle de vivre une vie d'homme.

Publié par comprendre - dans Cinéma
commenter cet article
20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 10:56
Un petit jeu en attendant l'article : de quel film est tiré cette image ?

Réponse : La dernière tentation du Christ






Bravo à astre2fifi qui a "presque" mis dans le mille en proposant "La passion du Christ" ou "La dernière tentation du Christ". On va lui attribuer la victoire, hein ;)

L'article (quelques photos, vidéos et musiques tirées du film) arrive ce soir ou demain.


Publié par comprendre - dans Cinéma
commenter cet article
18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 21:19

Je vois que vous avez gardé gentillement mon blog et je vous en remercie :)

Rappel des épisodes précédents : j'ai demandé et obtenu ma mutation à Orléans.
Je suis donc parti trois jours dans cette ville pour y trouver un appartement.

La recherche était épuisante, trouver un logement est une activité anxiogène : que de dilemmes, de stress pour ne pas rater les opportunités, voir le plus possibles de logements avec des contraintes horaires, de bagnoles, de disponibilité etc... J'arrête là où je vais vous communiquer mon stress !

Bilan : en trois jours, j'ai vu des apparts neufs standing, des trucs plus quelconques, un appart au 9e étage du tour standing début 2000 et plein d'autres choses que j'ai oubliées ;) Bilan, j'ai choisi un appart en plein centre de la ville, dans de l'ancien rénové, dans une petite résidence, avec un grand balcon sans vis-à-vis, on entend que les oiseaux, je suis à 3 minutes à pied de mon travail et en une minute je suis sur les quais de Loire. Objectivement, rien qui va révolutionner la face du monde, mais l'appart est parfaitement insonorisé et je n'ai qu'un seul voisin (sous mon appart mais nous sommes isolés par une chape de béton). Gros gros gros critère de choix pour moi : être au calme ! Tout n'est pas "parfait" (un peu petit, parking en sous-sol peu pratique), comme le logement que j'habite actuellement et que je laisse à regret, mais ce sera un agréable chez moi.

Pas de photos de la bête (il y a tellement de malades sur le net...) mais je vous ferai voir Orléans quand je serai installé. La ville est vraiment très bien (commerces, propreté, transports, services...) et les gens très agréables. ça n'aurait pas été vrai, je vous l'aurai dit aussi ! Un vrai plaisir, et bravo à eux !

Je vous raconte ma vie, comme si vous en aviez quelque chose à faire ;) Vous n'avez qu'à me raconter la vôtre au lieu de me lire bêtement :)

Tout ça pour vous dire que je ne vous ai pas quittés pour rien, qu'il me reste encore pas mal de choses à faire pour préparer mon déménagement (dans un gros mois) mais que je suis revenu ! Je passerai donc progressivement vous lire et vous saluer, comptez sur moi !

Un tout petit message pour Monazimba : les chattes vont pouvoir profiter du balcon, quel bonheur !

A bientôt !
Publié par comprendre - dans Divers
commenter cet article
12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 09:34

Le 12 avril 1960
, il y a 48 ans jour pour jour, avait lieu en France le premier enlèvement crapuleux d'enfant. A l'occasion de cet anniversaire, retour sur un article publié sur mon ancien blog le 18 août 2007


Saint Cloud, 12 avril 1960, le premier kidnapping français


Fin d’après midi en ce 12 avril 1960. Sous la surveillance de sa nurse, Eric Peugeot, 4 ans, joue avec son frère dans un parc aménagé de Saint Cloud.

Soudain, la nurse se rend compte de la disparition d’Eric. Très vite, le scénario se dessine : un homme s’est approché de l’enfant, lui a parlé, et tous les deux sont partis en direction d’un petit sentier qui donne sur une impasse. Là, attendait une Peugeot 403 noire qui a démarré en trombe.

Eric Peugeot a été enlevé et le plus sordide reste à venir : au pied du toboggan sur lequel jouait le petit garçon, une enveloppe portant le nom de Roland Peugeot, le père d’Eric, le plus grand industriel français de l'époque, vient d’être retrouvée. Le texte est des plus inquiétants :


« Cher Monsieur Peugeot,

Voilà ce qu'on pourra lire dans les journaux si vous nous faites marrons : le jeune Peugeot, âgé de quatre ans, est mort après d'horribles tortures parce que ses parents ont refusé d'allonger 50 millions ou alors parce qu'ils ont été trop bavards avec la police. Je ne tiens pas à confier votre petit aux bons soins de mon ami Dédé : c'est un type très bien mais il est un peu dingue... »



S’ensuivent de longues heures de peur durant lesquelles la police place la ligne téléphonique du couple sur écoute. Le père d’Eric s’adresse aux ravisseurs le soir même au journal télévisé, visiblement troublé : « C'est un père à qui ont vient de prendre son enfant qui s'adresse à vous. Tous ceux qui ont des enfants et qui les aiment me comprendront, j'en suis sûr. Mon seul souci est de le retrouver sain et sauf le plus tôt possible. Je n'ai pas déposé plainte. Je prends l'engagement formel de demander que le ravisseur ne soit pas poursuivi ».

La remise de la rançon est organisée par un nouveau courrier des ravisseurs : 50 millions de francs (plus de 10 millions d’euros actuels) devront être remis passage Doisy (une petite rue étroite de Paris) à un homme qui prononcera le mot de passe : « gardez la clé ». Roland Peugeot se rend sur le lieu de rendez-vous, ayant insisté pour que les policiers ne compromettent pas la remise de la rançon et ce pour protéger la vie du petit garçon. La remise est brève, l’un des deux ravisseurs, qui s’est présenté au rendez-vous, donne le mot de passe, arrache la sacoche des mains de Roland Peugeot et s’enfuit en courant dans les petites rues adjacentes.


C’est Roland Peugeot lui-même qui ramène son fils, enveloppé dans une couverture, à son domicile parisien de la rue Victor Hugo, sous les applaudissements et les pleurs des curieux. L’enfant a été relâché vers minuit en plein Paris, sain et sauf.

Eric a été bien traité durant son enlèvement, il le dit lui-même devant les journalistes, il « s’est bien amusé ». On apprendra qu’il n’a pas eu peur, nourri de sucreries et de chocolat par ses ravisseurs qu’il considérait comme des amis et avec qui il jouait aux cartes.


Cette histoire retrace le premier « Kidnapping » français. La France découvrait avec horreur, et pour la première fois, que l’on pouvait enlever un enfant et le menacer de mort avec pour seul but que de se faire remettre de l’argent contre sa libération.

J’ai presque envie de dire que l’enquête qui s’en suivit, l'arrestation des deux ravisseurs et leur condamnation sont accessoires sur ce blog. Il faut néanmoins savoir que l’enlèvement était entièrement inspiré d’un roman noir américain
intitulé « Le Rapt », que les deux ravisseurs étaient des malfaiteurs de faible dimension, que la famille Peugeot a été ciblée au hasard dans le bottin mondain avec pour objectif de tirer le maximum d’argent de ce rapt.


C’est le train de vie des malfaiteurs qui a attiré l’attention des policiers et d’Interpol plus précisément. Ils ont été arrêtés à Megève 11 mois après la libération de l’enfant et ont été condamnés à 20 ans de réclusion criminelle.

Depuis, ils ont purgé leur peine et se sont réinsérés dans la société. Je ne donnerai donc pas leurs noms, après tout, ils ont purgé leur peine et n’ont rien fait d’irrémédiable.

Publié par comprendre - dans Faits divers
commenter cet article