Exercice imposé
Trente minutes. C'est le temps dont je dispose pour vous dire des choses intéressantes, ou du moins qui me semblent présenter un intérêt pour un lecteur de ce blog.
La première, c'est une réflexion sur les programmes télévisuels grand public. Oui, voilà, les merdes... Je vous trouve bien injustes tout à coup... En fait, je pense que ces programmes à faible teneur en matière grise atteignent parfaitement les objectifs qui leur sont fixés : distraire. Le travailleur qui arrive crevé par sa journée et qui recommencera la même le lendemain, ou encore le mec qui galère dans sa vie, ils cherchent à se détendre, à voir des trucs simples, colorés et drôles et n'ont pas des masses l'envie, voire la possibilité, de reconcentrer leur attention sur le documentaire Arte ou la relecture du Ventre de Paris (de Zola, incultes !). Aussi, je dis que La nouvelle star ou autres programmes de ce type sont utiles et répondent à un besoin, celui de détendre son esprit.
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Pour la deuxième, il me reste dix minutes.
Dans une émission "2000 ans d'histoire" consacrée à Tibère, l'empereur romain, le présentateur lui attribuait une phrase :
"Après moi, que le feu fasse disparaître la terre"
Je ne connais pas la source du présentateur, mais j'avoue avoir un doute... En tout cas, cette phrase me revient souvent à l'esprit comme l'image de la laideur d'un égo humain porté à son paroxysme. Elle illustre l'égoïsme de Tibère dans une forme très avancée : le monde n'existe que parce que "le soi pensant" (Tibère) existe. En réalité, notre mort, aussi "important" soit-on, est d'une banalité affligeante ! Les heures, les jours, les mois continueront de s'égrainer, même malgré nous. Et quelles traces durables aura-t-on laissé dans ce monde qui, selon toute vraisemblance, ne disparaîtra pas dans les flammes le jour de notre décès ?
Quarante minutes. J'ai raté le début de mon film... On ne m'y reprendra plus à dire des choses "intéressantes" ;)
Dans une émission "2000 ans d'histoire" consacrée à Tibère, l'empereur romain, le présentateur lui attribuait une phrase :
"Après moi, que le feu fasse disparaître la terre"
Je ne connais pas la source du présentateur, mais j'avoue avoir un doute... En tout cas, cette phrase me revient souvent à l'esprit comme l'image de la laideur d'un égo humain porté à son paroxysme. Elle illustre l'égoïsme de Tibère dans une forme très avancée : le monde n'existe que parce que "le soi pensant" (Tibère) existe. En réalité, notre mort, aussi "important" soit-on, est d'une banalité affligeante ! Les heures, les jours, les mois continueront de s'égrainer, même malgré nous. Et quelles traces durables aura-t-on laissé dans ce monde qui, selon toute vraisemblance, ne disparaîtra pas dans les flammes le jour de notre décès ?
Quarante minutes. J'ai raté le début de mon film... On ne m'y reprendra plus à dire des choses "intéressantes" ;)
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