Le changement
La verdict est tombé : la liaison WIFI entre mon PC et ma freebox fait planter mon ordinateur. Bilan : restructuration de toute mon installation PC/Télé/Hifi.
L'obligation de m'adapter à un dysfonctionnement inattendu m'a permis d'améliorer un système que je tenais pour optimal. En effet, en restructurant, j'ai pu arriver à des choses positives inattendues : gagner de l'espace en déplaçant un meuble ou améliorer la liaison entre la box et la télé.
Voilà plusieurs jours que je pense au changement en tant que mode de vie. Cette expérience, anodine, me conduit à penser qu'il faut (obligation) se forcer pour changer les choses, même si elles paraissent globalement bonnes. Se satisfaire de la situation empêche de la repenser et donc de l'améliorer.
Une autre tendance consiste à penser que l'insatisfaction ne permet pas d'accéder au bonheur : le changement régulier ne permet pas d'arrêter une situation acceptable et de créer une stabilité rassurante.
J'ai tendance à penser que le changement est un challenge de la vie, la remise en cause d'une situation oblige à anticiper, à s'adapter... à vivre ! Peut-on accepter *une* vie quand une infinité d'autres nous tendent les bras au quotidien ? Ami lecteur, sache que demain matin tu peux prendre un avion et partir vivre au Chili, quitter ton mari ou ta femme, claquer la porte de ton entreprise ou te mettre en pré-retraite pour vivre maintenant tes passions : qu'est-ce qui nous retient dans une situation si ce n'est des blocages psycho-sociologiques, un pseudo confort matériel, ou la peur ? L'essentiel, dans notre courte vie, doit-il être l'action ou la prévention ?
Hier soir, je me disais qu'il serait bien que le prépare une reconversion professionnelle avec une échéance de 10 ans. J'aime la nouveauté, cela me motive, et je sens que mon métier actuel ne me permettra pas de m'épanouir sur le plan personnel à moyenne échéance.
Changer de vie : un défi pour certains, une folie pour d'autres.
La Mongolie
L'obligation de m'adapter à un dysfonctionnement inattendu m'a permis d'améliorer un système que je tenais pour optimal. En effet, en restructurant, j'ai pu arriver à des choses positives inattendues : gagner de l'espace en déplaçant un meuble ou améliorer la liaison entre la box et la télé.
Voilà plusieurs jours que je pense au changement en tant que mode de vie. Cette expérience, anodine, me conduit à penser qu'il faut (obligation) se forcer pour changer les choses, même si elles paraissent globalement bonnes. Se satisfaire de la situation empêche de la repenser et donc de l'améliorer.
Une autre tendance consiste à penser que l'insatisfaction ne permet pas d'accéder au bonheur : le changement régulier ne permet pas d'arrêter une situation acceptable et de créer une stabilité rassurante.
J'ai tendance à penser que le changement est un challenge de la vie, la remise en cause d'une situation oblige à anticiper, à s'adapter... à vivre ! Peut-on accepter *une* vie quand une infinité d'autres nous tendent les bras au quotidien ? Ami lecteur, sache que demain matin tu peux prendre un avion et partir vivre au Chili, quitter ton mari ou ta femme, claquer la porte de ton entreprise ou te mettre en pré-retraite pour vivre maintenant tes passions : qu'est-ce qui nous retient dans une situation si ce n'est des blocages psycho-sociologiques, un pseudo confort matériel, ou la peur ? L'essentiel, dans notre courte vie, doit-il être l'action ou la prévention ?
Hier soir, je me disais qu'il serait bien que le prépare une reconversion professionnelle avec une échéance de 10 ans. J'aime la nouveauté, cela me motive, et je sens que mon métier actuel ne me permettra pas de m'épanouir sur le plan personnel à moyenne échéance.
Changer de vie : un défi pour certains, une folie pour d'autres.
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